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Michel-Ange va passer trois mois à Istambul où il doit relever un défi où Léonard de Vinci a échoué : dessiner un pont qui plaira au sultan Bayazid.

Mon avis : j'ai eu plus de mal à entrer dans cette histoire parce qu'elle est fortement politique. Tout d'abord Michel-Ange quitte Rome parce que le Pape Jules II lui a confié un projet mais ne le finance pas assez. En arrivant en Turquie, Michel-Ange espère être à la hauteur de son projet, après quelques détours artistiques, la naissance d'une amitié très forte avec Mesihi, un poète protégé par le vizir, qui est jaloux, à juste titre, d'une chanteuse andalouse, une cabale à Rome ayant trahi le séjour de l'artiste, ce dernier dessine enfin son pont qui est présenté au sultan. Bien entendu, ce pont ne plaît pas à tout le monde et nombreux sont ceux qui aimerait voir partir Michel-Ange. Le mécénat se montre içi sous un jour particulièrement sombre.

De plus le récit se structure sur les voix de quatre personnages. Tout d'abord un Michel-Ange dédoublé : celui de 1506 et la voix d'un narrateur plus actuel qui analyse les cheminements artistiques de ce maître. Ensuite, je ne l'ai compris que plus tard, la voix de la chanteuse andalouse qui dénonce le retour des rois catholiques en Espagne et qui cherche à rester en vie dans un milieu plutôt menaçant. Enfin la voix de Mesihi qui dit son attachement à Michel-Ange mais qui doit mentir pour le sauver.

Les passages où Michel-Ange travaille sont vraiment impressionnants, décidément ces hommes de la Renaissance étaient vraiment des artistes complets : dessin, sculpture, architecture, peinture, écriture, poésie. Je crois que ce sont vraiment les passages que j'ai préféré dans ce roman.

Avec ce titre je participe à deux challenges :

69898500_p c'est mon cinquième titre et 70633897_pcatégorie animal.

emprunt

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