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Cyril Cordouan dirige les éditions Fulmen avec beaucoup d'exigence. Il ne publie que de la vraie littérature avec un grand L ce qui représente d'après ses critères dix livres par an. Il lit les manuscrits et reçoit parfois les auteurs pour leur annoncer son refus et leur explique pourquoi, de manière dure, il ne faut plus qu'ils écrivent. Mais un auteur, Martin Réal, va se suicider dans le bureau de Cyril. Sa veuve promet de lui nuire et Cyril va alors prendre conscience qu'il est trop dur et avec l'aide de son assistante Blanche va contacter des auteurs refusés pour créer le club des Auteurs Anonymes.

Mon avis : Le sujet qui a l'air assez grave et en fait traité avec beaucoup d'humour et d'ironie et finalement le roman sans jamais perdre complétement de vue ce club et le travail d'édition et l'écriture va aussi aborder la vie privée de l'éditeur.

Il y a deux particularités dans ce roman qui m'ont plu : d'abord, il y a des pages intitulés chapitre 1 dans lesquelles il y a un début de roman, dans différents genres littéraires, et dans lesquelles la mort de Cyril est mise en scène. Le lecteur découvrira à la fin du roman qui est l'auteur de tous ces chapitre un. Ensuite les dialogues et les pensées sont retranscrits comme le reste de l'histoire ce qui donne l'impression d'être dans un dialogue continu avec les personnages.

J'ai trouvé le personnage de Cyril un peu lourdaud, je m'excuse pour le qualificatif, tellement borné par son idéal littéraire qu'il passe à côté de plusieurs choses importantes et qu'il tombe assez facilement dans des pièges.

Je trouve, au delà du genre qui n'est pas du tout policier, qu'il y a une sorte d'influence Fred Vargas...

Ce titre est ma 15ème lecture pour le

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