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Robinson a dix-huit ans et ses parents sont conscients qu'il a envie de voyager. Ils font tout pour l'en dissuader mais cela ne fonctionne pas. En effet, lorsque Robinson rencontre un marin qui lui dit qu'il voyagera gratuitement à la seule condition de participer au travail sur le navire, il embarque. Robinson fait deux voyage qui se déroulent bien mais lors du troisième, à la suite d'une tempête, son navire vient s'échouer sur des rochers et il se réveille sur une île apparemment déserte.

Mon avis : Je précise que je l'avais emprunté pour le challenge de Val, que je n'ai pas trouvé le temps d'écrire le billet depuis le 14 ou 15 octobre date de fin d'écoute et que franchement, là, maintenant j'ai l'impression de ne me souvenir que des points négatifs :-(

Pour commencer, il doit y avoir un problème au niveau de l'enregistrement du support : j'avais l'impression d'entendre quelqu'un qui parlait dans une église. Et encore je ne mettais qu'une oreillette, avec les deux, l'effet de résonance était tout simplement insupportable. C'est dommage car je pense que le lecteur lit ce texte avec la justesse adéquate.

Outre ce problème technique, j'ai trouvé que l'intrigue était trop grosse, que Robinson, dans son malheur, avait trop de chance. C'est peut-être ma nature pessimiste qui ressort. Quelques exemples pour illustrer mon propos : comme il arrive sur une île et que son bateau est accessible à la nage il retourne au navire chercher des vivres, des armes et des outils, et aussi le chien et les chats ( pratique pour ne pas se sentir trop seul...). Il ramène le tout avec une barque de sauvetage. Ensuite il arrive à s'installer confortablement, à garder une chronologie très précise des évènements, à domestiquer des animaux de l'île (des perroquets et des chèvres, ce qui donnera ensuite une véritable industrie), à sauver un sauvage qui devient son esclave ( là, je dis beurk, beurk, beurk : l'esprit colonisateur dans ce roman est imbuvable !), etc.

Comme on peut s'y attendre le vocabulaire est maritime et propre à la navigation et il y a aussi toute l'idéologie de la suprématie des européens sur les colonisés et les conflits/ alliances entre ces pays. Heureusement que ça ne dure pas trop longtemps car je crois que je n'aurais pas supporter beaucoup plus.

A la fin, il manque peut-être un chapitre supplémentaire sur d'éventuelles retrouvailles avec la famille ou le retour à Londres.

Je ne suis pas spécialement fan de ce genre de récit mais là je dois bien dire que je n'ai pas du tout apprécié.

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Prénom pour la 4ème ligne.

PAL +1 = 37

Emprunté à la médiathèque Le Phénix