Edité en 2016 pour France Loisirs ( en 2015 chez Albin Michel), 586 p.

Premières phrases : " Voilà une chose que j'ai apprise quand j'avais onze ans : la douleur a un goût. La question, c'est de savoir celui qu'elle a pour vous.

Ce soir, ma douleur a un goût d'orange."

A la page 100 : "Et là, Wyatt n'a plus besoin de Gina : il voit l'objet, parfaitement visible. Une masse plus sombre prise au milieu des feuillages verts clairsemés. Pas un cadavre, Dieu merci, mais une large bande de tissu, roulée en boule et jetée sur les branches d'un buisson."

J'aime : La construction du récit qui repose sur l'alternance entre cette femme qui s'exprime à la première personne et les différents personnages qui vont mener l'enquête. Parmi ces personnages qui mènent l'enquête, différents statuts : une détective ancienne policière ( Tessa Léoni), D.D Warren, commandante de police, un sheriff, des agents du FBI dont Nicole Adams, les personnages féminins étant déjà apparu dans d'autres livres de Lisa Gardner. Il y a donc l'effet agréable de retrouver des personnages déjà croisés mais dans une situation nouvelle et la prouesse de faire travailler ensemble ces personnes.

Malgré l'épaisseur du livre c'est facile à lire parce que l'intrigue rebondit perpétuellement, sur un nouvel indice, un nouveau témoignage côté enquête ou sur ce que raconte cette femme de son mariage, de sa fille, de ce qu'elle vit ( voyez comme moi aussi je menage le suspens ;-) ) et on se demande jusqu'à un certain moment qui peut-être le coupable.

J'aime pas : rien à déclarer

107416690_q FAMILLE pour la deuxième ligne

logopolarssharon112 ème titre

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