Publié chez Dargaud en 2018, 208 pages. BD de ma PAL

 

Présentation de l'éditeur : Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d'un rêve d'enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour... Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu'à sa mission dans l'ISS et son retour sur Terre.

Mon avis : Et oui j'ai craqué ! C'est au bout du troisième passage à la librairie que j'ai acheté cette BD. Pourtant, elle est là, depuis le début, sur le présentoir quand on rentre mais je me disais que j'avais déjà assez de titres à lire dans ma pal...

D'autant plus que j'aime beaucoup ce que fait Marion Montaigne, qui a une approche particulière de la science, très explicative et humoristique !

La lecture de cette BD est effectivement très intéressante pour découvrir l'envers du décor, le parcours des astronautes, l'entraînement, les tests puis le quotidien.

Entre reportage et biographie, j'ai eu parfois du mal à m'y retrouver parce que parfois cela est raconté à la première personne et parfois avec un regard externe; du moins c'est ainsi que j'ai perçu les choses.

Sur le plan scientifique, le lecteur habitué de Marion Montaigne ne sera pas dépaysé : humour, références cinématographiques, clin d'oeil à d'autres grands astronautes, schémas explicatifs, tout est utilisé pour rendre toutes les notions liées à l'espace, la gravité, la pression et autres sujets compréhensibles. Il faut quand même parfois s'accrocher un peu...

Au final j'ai peut-être trouvé cela un peu long, peut-être parce qu'il m'a fallu plusieurs séances de lecture pour arriver jusqu'au bout ; j'ai eu besoin de faire des pauses pour ne pas être noyée par les concepts scientifiques. Mais peut-être qu'un lycéen en fillière scientifique n'en ferait qu'une bouchée...