Après la mort de leur père, mordu par une vache enragée mais tué par les soldats alors qu'il essayait de sortir de sa zone de quarantaine, c'est leur mère qui meurt d'une maladie. Les quintuplés qui ont fait toutes les bêtises possibles et inimaginables vont être séparés dans différentes familles d'accueil, soit du côté de leur mère, soit du côté de leur père et le dernier par sa marraine. Charlemagne bénéficie donc d'un régime de faveur pour autant il n'est pas heureux, il souhaiterait vivre à nouveaux avec ses frères et soeurs. Le seul endroit du château où il est heureux, c'est le chenil. Bientôt le responsable va se rendre compte qu'il a un don avec les chiens, même les plus féroces et va lui confier l'élevage de louveteaux qui ont été récupéré après la mort de leur mère.

Mon avis : Un deuxième tome très intéressant.

L'aspect historique est toujours bien traité : ici c'est la condition des orphelins qui est mise en avant, l'importance des liens familiaux mais qui ne font pas pour autant l'amour familial et surtout l'importance de la marraine.

La vie de château est très bien décrite, dans ses bons comme dans ses mauvais côtés.

Le lien homme-animal est très fort et Charlemagne en vient même à vivre presque comme un loup. Cette relation est vraiment très belle et semble être la seule dont soit capable le jeune garçon.

Je n'ai qu'un regret sur cette bande dessinée : au vu des indices laissés dans le texte, une suite pourrait être attendue mais cela ne semble pas être le cas. Ou alors c'est un cycle différent avec un autre titre, il faudrait que je cherche de manière plus approfondie.107416690_q PHRASE pour la 7ème ligne