Edité en 2015 chez Casterman, 259 p.

Premières phrases : " Jeudi. 01. Le syndrome de la cigale

- Ne regarde pas, ne regarde pas, me répétai-je à l'approche de la villa des Havilland.

Mais ce fut plus fort que moi. Il fallut que je lève la tête. Comme je m'y attendais, Imogen ne se trouvait pas à la fenêtre de sa chambre."

A la page 100 : " Charles Bonthron était membre de mon équipe de demi-fond, mais nous n'étions pas vraiment amis. Pourtant sa voix  fit l'effet d'un coupe-circuit sur mon esprit en surchauffe."

J'aime :  Cela se lit bien, le récit est construit de manière à toujours donner envie d'avancer dans l'histoire pour savoir ce qui va se passer. J'ai bien aimé l'aspect écologique de ce titre : inciter les gens à tout éteindre pendant une heure. L'aspect production de l'électricité est aussi très intéressant avec le thème de la centrale nucléaire.  Je trouve que le personnage principal est courageux et qu'il doit affronter des situations plus que délicates, mais je trouve aussi qu'il a un problème d'ego.

Je n'aime pas : l'impression que justement on peut s'approcher trop facilement d'une centrale. Il y a aussi un aspect piratage informatique avec un passage " le hacking pour les nuls". Je confirme donc que le fait que le légal et l'illégal soient très proches, qu'il est très facile de basculer, d'alterner d'un monde à l'autre me gène quand même un peu dans ma conception de la morale ( je suis un peu "coincée", même si ce n'est pas le mot le plus adéquat pour cette situation, je le reconnais, c'est déjà pas mal ;-) ). 

Pour quel public : 3ème-2nde, même recommandations que le tome 1

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