Edité en 2008 aux éditions Thierry Magnier, 286 p. Emprunté à la Médiathèque le Phénix

Premières phrases : " Les morts pleurent-ils ?

L'attente des morts était la pire solitude que Nikki avait jamais pu imaginer. Une solitude bien plus grave que celle qu'on peut éprouver à l'idée que vos amies se moquent de vous. Une solitude plus profonde aussi que celle que l'on ressent lorsque, dans le gymnase, on se retrouve à faire tapisserie alors que les autres dansent.

A la page 100 : " Gates nota d'abord qu'il venait de l'est de Pioneer Street, pas de l'ouest où se trouvait la cure. Le jeune passait devant le gymnase et , bon Dieu, c'était cette fois encore un peu après dix-huit heures. Gates ne croyait pas à ce genre de coïncidences. Il descendit de voiture."

J'aime : La première de couverture dans des tons bleus et gris, avec un effet de marbre et ce visage de jeune fille de profil assez mystérieux pour le bas. La structure de roman qui alterne les personnages, un classique dans les policiers et les thrillers. Les personnages principaux ne sont pas tous des adolescents : il y a trois adolescents et trois adultes. L'aspect surnaturel de la conversation avec les morts pour l'un des adolescents. L'enquête policière sur la disparition de Nikki. L'aspect mauvais flics/bons flics. La fin très ouverte.

Je n'aime pas : rien à déclarer

Pour quel public : adolescents ( peut-être à partir de la 4ème pour de bons lecteurs), jeunes adultes, lecture d'un niveau déjà un peu exigeant,  sur le plan syntaxique ou stylistique de l'auteur et lexicale et à cause de la construction qui alterne les personnages.

thriller et polar 6ème titre